D'abord pour commencer j'aimerais faire un article sur SOS Racisme et aussi NOIR, BLANC, BEURRE ont est tous des hommes et des femmes alors les racistes "Cassez-vous" et je cite une grande philosophe que j'apprecie Tissa: "jtien a te dire ke ya preske plu de pur francais ici on est preske tous mélanger"
SOS Racisme est depuis sa création, et toujours aujourd'hui, très proche du Parti socialiste, cherchant a repolitiser les jeunes à travers le combat antiraciste en utilisant principalement le vecteur culturel, tel le concert géant place de la Concorde qui a rassemblé 700.000 personnes en juin 1985. Plusieurs personnalités du PS comme Julien Dray ont participé à la création de l'association. Harlem Désir, le premier président de l'association, fut dans sa jeunesse militant trotskyste comme Julien Dray, ce qui a amené certains à accuser le mouvement d'être "infiltré" par les trotskystes.
Les mots d'ordre de l'association sont ceux du métissage et de la fraternité symbolisés par le slogan « Touche pas à mon pote ». Dès l'origine SOS Racisme considère que le combat contre les discriminations passe par une réflexion sur l'urbanisme et le rôle de l'école. Ainsi, elle a dénoncé, dès le début des années 90, la constitution de ghettos urbains en périphérie des grandes villes. Elle mettra en avant le mot d'ordre de "intégration" et citera souvent des "exemples" de réussite sociale de gens d'origine immigrée.
À travers, les "testings", elle cherche à apporter des preuve en matière de discriminations dans les domaines de l'accès au logement, au travail mais aussi aux boîtes de nuit. Ce travail a doné un certain nombre de résultats - des boites de nuit ont été condamnées pour discrimination raciste.
Parfois qualifié d'angélique ou de différentialiste dans les années 80, le discours de SOS Racisme a évolué durant la présidence de Malek Boutih (1999-2003) en plaçant, indépendamment de la dénonciation des insuffisances de la politique de la ville, l'individu au c½ur de sa propre émancipation.
À la fin des années 90, lorsque mouvement antiraciste se déchire autour de la question du Proche-Orient, SOS Racisme va clamer son attachement au processus de paix mis à mal avec la seconde intifada et dénoncer la résurgence d'un nouvel antisémitisme en France comme dans la publication en 2002 des antifeujs, le livre blanc des violences antisémites en France cosigné avec l'UEJF.
Depuis les deux associations sont des partenaires priviligiés et organisent les soirées « Rire contre le racisme » qui se tiennent au Zénith une fois par an en présence d'artistes comme Michel Boujenah, Dany Boon, Jean-Marie Bigard ou Gad Elmaleh. L'UEJF et SOS racisme ont également créé une association étudiante dénommée FEDER qui concourt dans les scrutins universitaires.
SOS Racisme n'a pas suivi ceux qui voulaient s'engager contre l'islamophobie. Bien au contraire, elle a même organisé des réunions publiques (par exemple à Créteil) pour défendre la publication de caricatures de Mahomet représenté avec une bombe dans son turban.